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Le RéSEL à Arras

17/03/2010

Réseau Stop aux Expulsions de Logement

Les empêcheurs d’expulser en rond ont un téléphone à faire sonner en amont des impayés de loyers.

20100312/1923141910494Les expulsions de locataires sans le sous sont une honte nationale qui ne date pas d’hier. Honte pour ceux qui les subissent, honte pour ceux qui les regardent. Un réseau de lutte pour un réel droit à un logement décent et social s’est créé hier au quartier Ouest.

Le bus des mal-logés, des pas-logés, des mange-froid, stationnait hier matin place Verlaine, avant de reprendre son voyage vers Strasbourg. Ils ne sont pas les seuls à en avoir ras la casquette. La maison Marie-Thérèse-Lenoir toute proche concentrait une partie des indignés du logement. La Confédération syndicale des familles les avait invités à se révolter. Contre les lois anciennes qui ne sont pas appliquées. Exemple les communes qui s’exemptent de logements très sociaux. Contre les lois nouvelles

qui donnent plus de pouvoir aux friqués, réduisent les délais d’expulsion, « libèrent » les loyers. Vous en connaissez qui baissent ? Contre les bailleurs sociaux et les huissiers qui font pression sur les gens à sec, même de bonne foi. Ils sont la majorité des expulsés : 95 %. Contre les charges qui ne baissent pas. Contre les marchands de sommeil qui vendent cher l’insalubrité*

Une croisade

Restons groupés, on sera plus forts. Cela n’a pas échappé à une flopée d’associations pas sourdes à l’appel. Elles ont rappelé de lamentables chiffres. Par exemple, les revenus des femmes seules avec enfant(s) : au pire, il reste deux euros par jour pour manger (Thérèse Kabdani, CSF). Le Nord détient le record des logements laissés vacants par des propriétaires qui ne veulent pas d’ennuis (DAL, Droit au logement qui accompagne le bus). La détresse humaine est intolérable pour Alain Pruvot, de la LDH,

qui cite l’âge des morts dans la rue : 48 ans. Ou les migrants réfugiés près des immondices, comparés aux super profits du CAC 40*

La CNL (Confédération nationale du logement) enfonce le clou un peu plus profond en martelant les vilaines réalités nationales : dix millions de locataires mal logés, six cent mille personnes privées de toit. Et les cent mille expulsions qui risquent de se mettre en place après le 15 mars.

« Arrêter la casse »

Plusieurs politiques se sont joints vendredi matin au concert de révolte contre la spéculation et pour l’interdiction des expulsions : les deux députées PS d’Arras, le MoDem 62, Europe Écologie, le NPA, le Front de gauche. Ils épauleront sans doute le réseau national « Stop aux expulsions de logements » (RéSEL) créé par une bonne quinzaine d’associations de défense, dont la CSF, le DAL* Il a désormais une déclinaison locale. Ainsi en a décidé l’assemblée du jour. « Des belles paroles, c’est bien, des

actes, c’est mieux. »

Prévention expulsions et toute alerte aux conditions de logement : 0810 001 005

& 03 21 22 80 82.

vdn

Tous, a- Région

Manifs

15/03/2010

A Lille

manif

Rassemblement à 14h30 devant le tribunal, pas un monde fou au départ, très peu de flics d’ailleurs, mais quand on a démarré, les rangs avaient grossi un peu : tous les gens des APU avec beaucoup de familles essentiellement africaines me semble-t-il, les associations et groupes signataires pas tous très visibles, sauf le Dal, Dal de Liège ( au moins 17) quelques membres du RéSEL, Verts, PC,CNT, Europ écologie qui distribuait des tracts….(Le Dal se constituait des bénévoles habituels en assez grand nombre, mais pas assez de familles en difficulté).
Les familles ont été bien mises en avant, leurs problèmes bien énoncés, par  plusieurs personnes des APU. La situation gravissime du logement en France très bien exposée, rapide, synthétique, rigoureuse et « calmement»  violente.
Départ vers la préfecture très bien organisé, les familles en tête, avec banderoles simples : Arrêt définitif des expulsions de locataires…J’y suis, j’y reste. Le dal fermait la marche.
Le trajet inhabituel (peut-être dû à l’interdiction des rues à circulation et de la rue nationale ?) a permis de passer quand même par :
1) la Grand place : devant la banderole du dal de Liège, un homme a crié « allez manifester chez vous» !!! La réponse a fusé : « vive la solidarité, vive la Belgique, vive l’Europe!!» 
2) les rues piétonnes (Neuve et Béthune) ce qui, contrairement aux craintes des manifestants, a été positif : les « consommateurs du samedi»  n’avaient visiblement pas l’habitude d’être confrontés à des manifs, ce qui, visiblement les a surpris, rendus attentifs, intéressés, et réceptifs, à part les indécrottables réacs dont on n’a plus rien à foutre : des jeunes souriants qui nous écoutaient individuellement car nous n’avions malheureusement pas de tracts « expulsion»  à distribuer.
Fort heureusement, le groupe Dal Liège était très chaleureux, collectif, créatifs et nous avons entonné grâce à leurs papiers deux chants détournés excellents :
- La ballade des expulsés, nous on est capables de tout, paroles de Dany sur l’air de La balade des gens heureux de Lenorman ! (8 couplets)
Pas question de nous faire expulser
Si sont pas foutus de nous reloger
Si on tient pas compte de nous
Nous, on est capables de tout !
Si on tient pas compte de nous,
Nous on est capables de tout

Marre du fric et de sa politique
C’est toujours les petits qu’on nique
Si on tient pas compte…etc…]

Le pognon d’abord, (5 couplets) paroles de Ph Tombal d’après Les copains d’abord de Brassens
Au moindre coup de Trafalgar
La sécu volait au placard
On préférait soigner l’décor
Soigner le décor
Et si tu étais en détresse
Et qu’tu lançais un SOS
On attendais que tu sois mort
Le pognon d’abord

3) Dernière étape, TRES émouvante, face à la préfecture : à nouveau les familles devant, derrière leur banderole, face à toute une rangée de flics très jeunes, immobiles .Cette confrontation était très forte car calme et déterminée et on avait même l’impression, ou le désir, que ces jeunes flics comprenaient cette souffrance et cette angoisse effrayante ressentie par des parents très dignes et courageux.  Slogans criés par une femme ou un homme  des familles et repris par tout le monde, pour finir par « NON NON PAS D’EXPULSION !! NON NON PAS DE POLICE!!» 
Les trois étapes de cette manif avaient chacune leur force :
1) les deux actions immobiles, sur place, avec moins de « spectateurs» , mais très humaines, plus personnelles donc plus  émouvantes et graves, qui opposaient des familles avec de nombreux enfants,  à des policiers  et à deux lieux « de l’Etat»  tristement symboliques par ces temps délétères et inquiétants.
2) et l’autre, plus festive, moins grave, voulant surtout interpeler et rappeler la situation à des gens qui ne veulent plus la voir, mais qui ont écouté sinon entendu…

Les APU lilloises manifestent aujourd’hui contre la reprise des expulsions locatives

En matière de logement, l’hiver se termine le 15 mars. Dès le lendemain …

, les expulsions locatives seront de nouveau autorisées. Pour les Ateliers populaires d’urbanisme (APU), qui militent depuis 1979 aux côtés des plus défavorisés, c’est l’occasion de dénoncer à nouveau cette forme d’exclusion. Ce samedi, les trois APU lilloises (Vieux-Lille, Wazemmes et Moulins) organisent, avec le soutien de plusieurs autres associations militantes, comme le DAL, et syndicales, leur manifestation habituelle.

Elle partira à 14 h 30 du palais de justice pour se rendre à la préfecture où le préfet se fait, cette année, beaucoup prier pour communiquer les chiffres du nombre d’expulsés 2009. « Ça fait un mois que nous faisons le forcing pour les obtenir, mais c’est un refus catégorique », dénonce Gauthier Ragonnet, de l’Atelier du Vieux-Lille. Les élections régionales ? C’est manifeste. « La responsable du service assure que les chiffres seront communiqués fin mars ou début avril. »

Expulsions en hausse

On peut comprendre ce refus finalement très politique. Depuis plusieurs années, en effet, le nombre de personnes expulsées de leur logement est en croissance. En 2008, rien qu’à Lille, 2 662 locataires en difficulté ont été assignés devant le tribunal. Celui-ci a ordonné 1 139 commandements à quitter les lieux contre 1 099 l’année précédente. « Il y a eu aussi 158 demandes de la force publique, 138 ont été accordées », rappelle Gauthier Ragonnet. Petite info préfectorale : ces recours à la police seraient en baisse. La conséquence positive de la loi sur le droit au logement opposable (la loi Dalo).

Pour le reste, l’actualité hivernale de l’APU s’est focalisée sur le cas de cette mère de famille fivoise, qui s’est retrouvée à la porte de son appartement après le passage d’un huissier. Celui-ci a fait changer les serrures après avoir constaté un très présumé état d’abandon des lieux. Légal ? Illégal ? « C’est une hypocrisie manifeste, toutes les affaires de cette dame, ses vêtements notamment, étaient dans le logement », avait dénoncé l’APU. Pour le moment, la seule victime recensée de l’hiver est hébergée dans un foyer. Le 27 mars, elle doit emménager dans un appartement. « Mais ce n’est qu’une solution provisoire », conclut Gauthier Ragonnet. •

Vdn

Fin de la trêve hivernale, les expulsions locatives peuvent reprendre dès mardi

Après quatre mois et demi de trêve hivernale, les expulsions locatives peuvent reprendre dans toute la France à partir de mardi 6 h.

Inquiètes, les associations d’aide aux plus démunis rappellent que quelque 100 000 résiliations de bail sont prononcées chaque année par les tribunaux. Elles demandent un moratoire au gouvernement, surtout dans le contexte actuel de crise.

Le comité de suivi de la loi sur le Droit au logement opposable (DALO), qui regroupe associations et parlementaires, a réclamé vendredi l’arrêt des expulsions des personnes ayant déposé un recours dans le cadre de cette loi et considérées comme prioritaires, tant qu’une proposition de relogement ne leur a pas été faite.

« Nous ne souhaitons pas de moratoire car c’est un très mauvais message adressé aux propriétaires, considère le secrétaire d’État au Logement Benoist Apparu. Nous craignons qu’il y ait des propriétaires, publics comme privés, qui ne veuillent plus prendre aucun ménage modeste et qu’il y ait un petit risque d’effet d’aubaine de gens qui ne paieront plus leur loyer. » Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de ménages en difficulté menacés d’expulsion bénéficient de quatre mois et demi de répit avec la suspension des expulsions durant les mois les plus froids, entre le 1er novembre et le 15 mars inclus. Seuls les squatte urs entrés par effraction dans les locaux qu’ils occupent, les ménages dont le relogement est assuré ou les occupants d’immeubles visés par un arrêté de péril ne sont pas concernés par cette disposition.

À la veille de cette échéance, plusieurs dizaines d’associations avaient appelé à manifester hier, comme tous les ans, dans plusieurs villes, dont Paris (lire ci-dessous), pour exiger l’arrêt des expulsions.

Ces associations d’aide aux plus démunis estiment que les dépenses des ménages consacrées au logement atteignent un record historique, avec en moyenne 25 % du budget par ménage, chiffre qui atteint 40 % pour les plus modestes.

« Plus de 105 000 ménages ont vu leur bail locatif résilié par une décision de justice », s’alarme de son côté la Fondation Abbé-Pierre qui s’appuie sur les chiffres de 2008 du ministère de la Justice. Par ailleurs, le taux d’accord du concours des forces de l’ordre par les préfets pour effectuer les expulsions a bondi de « 84 % en dix ans », précise l’association.

Et pour la fondation, « l’année 2010 risque d’être catastrophique car elle survient dans un contexte de très forte crise économique et sociale dont les conséquences sont malheureusement prévisibles », avec 500 000 ménages déjà en situation d’impayés avant la crise.

vdn

A Paris

Après quatre mois et demi de trêve hivernale, les expulsions locatives peuvent reprendre dans toute la France à partir de mardi 6h. Inquiètes, les associations d’aide aux plus démunis rappellent que quelque 100.000 résiliations de bail sont prononcées chaque année par les tribunaux, et demandent un moratoire au gouvernement, surtout dans le contexte actuel de crise.

Le comité de suivi de la loi sur le Droit au logement opposable (DALO), qui regroupe associations et parlementaires, a réclamé vendredi l’arrêt des expulsions des personnes ayant déposé un recours dans le cadre de cette loi et considérées comme prioritaires, tant qu’une proposition de relogement ne leur a pas été faite.

Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de ménages en difficulté menacés d’expulsion bénéficient de quatre mois et demi de répit avec la suspension des expulsions durant les mois les plus froids, entre le 1er novembre et le 15 mars inclus.

Seuls les squatters entrés par effraction dans les locaux qu’ils occupent, les ménages dont le relogement est assuré ou les occupants d’immeubles visés par un arrêté de péril ne sont pas concernés par cette disposition.

A la veille de cette échéance, plus dizaines d’associations ont appelé à manifester ce samedi, comme tous les ans, dans plusieurs villes, dont Paris, pour exiger l’arrêt des expulsions.

Dans un communiqué commun, ces associations d’aide aux plus démunis -dont la Fondation Abbé Pierre, Emmaüs et la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS)- estiment que les dépenses des ménages consacrées au logement « atteignent un record historique» , avec en moyenne 25% du budget par ménage, chiffre qui atteint 40% « pour les plus modestes» .

« Plus de 105.000 ménages ont vu leur bail locatif résilié par une décision de justice» , s’alarme de son côté la Fondation Abbé Pierre qui s’appuie sur les chiffres de 2008 du ministère de la Justice, « soit une progression de 47% sur les dix dernières années» . Par ailleurs, le taux d’accord du concours des forces de l’ordre par les préfets pour effectuer les expulsions a bondi de « 84% en dix ans» , précise l’association.

Et pour la Fondation, « l’année 2010 risque d’être catastrophique car elle survient dans un contexte de très forte crise économique et sociale dont les conséquences sont malheureusement prévisibles» , avec 500.000 ménages déjà en situation d’impayés avant la crise.

« Ces problèmes touchent, au-delà des plus modestes, les classes moyennes elles aussi atteintes par la crise et bien sûr par les ruptures familiales» . La Fondation Abbé Pierre « dénonce la myopie des pouvoirs publics face à l’aggravation de cette situation» , appelant « à une réaction et à des réponses à la hauteur des difficultés» .

La Confédération nationale du logement (CNL) rappelle pour sa part « que plus de 1,4 million de demandeurs attendent un logement social» . Selon elle, les loyers des HLM ont connu une hausse moyenne de 1,97% au 1er janvier dernier.

AP

Manif pour le logement à Paris, contre les effets de la loi Boutin

Forte mobilisation pour la manifestation en faveur du logement ce 13 mars 2010, place de la Bastille à Paris.

De nombreuses organisations (Emmaüs, ReSel, le DAL, les enfants de don quichotte) des représentants de formations politiques du front de gauche, du Parti Communiste, du NPA avec la présence d’olivier Besancenot dans le cortège ainsi que des collectifs de sans papiers se sont réunis portant un message unitaire contre les effets de loi Boutin ainsi que la reprise des expulsions dès la fin de la « trêve hivernale » le 15 mars.

La manifestation, qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes, dont l’actrice Josiane Balasko, s’est conclue par les témoignages poignants de familles en grande précarité, excusable malgré des parents ou enfants handicapé, malgré des avis favorable du DALO.

La phrase du jour : « j’ai eu un logement grâce au DALO… non j’déconne !

citizenside

Tous, a- Région

Contre la fin de la trêve

13/03/2010

Samedi 13 à 10 h

Visite à la Cité Lys, Fives-Lille pour protester contre la politique actuelle de l’ ANRU (Rénovation Urbaine)

MANIFESTATION à Lille

SAMEDI 13 MARS 2010 à 14 h 30

POUR L’ARRÊT DEFINITIF DES  EXPULSIONS DE LOCATAIRES

Départ de la manifestation devant le Palais de justice de Lille

Avenue du Peuple Belge

Sont attendus des militants du Portugal, d’Allemagne, d’Espagne et de Belgique

ManifLille

Aujourd’hui,

De plus en plus sont ceux qui sont sans logement ou mal logés.

Ceux qui ont un logement aujourd’hui le perdront peut-être demain.

Ceux qui sont logés ont de plus en plus de mal à payer le loyer et les charges.

Le logement est un droit fondamental qui doit sortir de la logique du marché. Le marché n’a pour seul objectif que de permettre à ceux qui ont déjà de l’argent d’en faire encore plus.

L’argent que l’État a dépensé pour aider les banques et les patrons, notre argent, il doit aujourd’hui le mobiliser pour permettre l’accès à tous d’un logement pérenne, correspondant aux besoins, aux souhaits et aux ressources, qui permette à tous de s’épanouir.

C’est ce même État qui se réfugie dans un silence coupable, en refusant  de  communiquer les chiffres des expulsions dans le Nord-Pas de Calais.

Nous exigeons la construction massive de logements sociaux accessibles aux familles modestes, celles-là mêmes durement frappées par la crise et le chômage.

Nous appelons à l’arrêt des expulsions locatives qui sanctionnent les ménages contraints de vivre dans des logements trop chers.

Nous agissons pour exiger des actes politiques forts pour l’application du droit au logement.

C’est l’indignation et la colère qui doivent nous guider.

C’est la justice sociale et non la charité que nous réclamons !

Exigeons

Que disparaissent les dispositifs de « flicage social »: nous voulons des moyens de vivre dignement, pas besoin d’accompagnement social.

Qu’ils soient remplacés par un véritable droit à se loger.

Pour cela il faut:

  • L’arrêt complet et définitif des expulsions de locataires
  • Que tous les logements vides sans raison valable soient réquisitionnés, qu’ils appartiennent à des propriétaires privés ou à des « institutions ».
  • L’arrêt des démolitions de HLM sans construction préalable
  • Que soient construits des logements véritablement sociaux en nombre suffisant
  • Que chacun puisse choisir librement son quartier de résidence : la suppression des ghettos sociaux

Ne leur offrons pas notre résignation ! Organisons notre résistance !

Manifestation unitaire organisée par : les Ateliers Populaires d’Urbanisme (APU) de Moulins, de Wazemmes et du Vieux Lille.

Signataires: Collectif Afrique, CSP 59,DAL NPDC,  LDH, MRAP, SNESUP Lille 2, SUD Education 59-62, FSU 59-62,  Les Alternatifs, Coordination Communistes 59-62, Europe Ecologie NPDC, GDALE CGA, Libertaire Turbulences Sociales , Les Verts Lille, PCF …

———————–

Utilisez le texte joint pour faire de la publicité : Manif13 mars

Tous, a- Région

La caravane bientôt à Lille

12/03/2010

Caravane des mal-logés avec le collectif du RéSEL

11 mars

La caravane est dans le Dunkerquois ;

Pour plus de détails  dans la page Caravane -avec photos- : Compte rendu

12 mars

Arras, de 10 h à 14 h : rassemblement place Verlaine

Voir la pièce jointe : Resel Arras

13 mars

Cité Lys à Fives le matin ; manifestation l’après midi.

Voir Manif13 mars

Compte rendu

Tous, a- Région

La caravane continue

11/03/2010

Caravane des mal-logés avec le collectif du RéSEL

10 mars

La caravane change de secteur ; elle est dans le Dunkerquois.

Plus de détails dans la page Caravane : Compte rendu

11 mars

SALAM NORD PAS DE CALAIS appelle à une manifestation en commun avec la caravane des mal-llogés 9 h  devant la sous préfecture Esplanade Jacques Vendroux à Calais.

Tous, a- Région

13 mars, manif à Lille

11/03/2010

MANIFESTATION à Lille

SAMEDI 13 MARS 2010

POUR L’ARRÊT DEFINITIF DES  EXPULSIONS DE LOCATAIRES

Départ à 14h30

devant le Palais de justice de Lille

Avenue du Peuple Belge

Sont attendus des militants du Portugal, d’Allemagne, d’Espagne et de Belgique

ManifLille

Aujourd’hui,

De plus en plus sont ceux qui sont sans logement ou mal logés.

Ceux qui ont un logement aujourd’hui le perdront peut-être demain.

Ceux qui sont logés ont de plus en plus de mal à payer le loyer et les charges.

Le logement est un droit fondamental qui doit sortir de la logique du marché. Le marché n’a pour seul objectif que de permettre à ceux qui ont déjà de l’argent d’en faire encore plus.

L’argent que l’État a dépensé pour aider les banques et les patrons, notre argent, il doit aujourd’hui le mobiliser pour permettre l’accès à tous d’un logement pérenne, correspondant aux besoins, aux souhaits et aux ressources, qui permette à tous de s’épanouir.

C’est ce même État qui se réfugie dans un silence coupable, en refusant  de  communiquer les chiffres des expulsions dans le Nord-Pas de Calais.

Nous exigeons la construction massive de logements sociaux accessibles aux familles modestes, celles-là mêmes durement frappées par la crise et le chômage.

Nous appelons à l’arrêt des expulsions locatives qui sanctionnent les ménages contraints de vivre dans des logements trop chers.

Nous agissons pour exiger des actes politiques forts pour l’application du droit au logement.

C’est l’indignation et la colère qui doivent nous guider.

C’est la justice sociale et non la charité que nous réclamons !

Exigeons

Que disparaissent les dispositifs de « flicage social »: nous voulons des moyens de vivre dignement, pas besoin d’accompagnement social.

Qu’ils soient remplacés par un véritable droit à se loger.

Pour cela il faut:

  • L’arrêt complet et définitif des expulsions de locataires
  • Que tous les logements vides sans raison valable soient réquisitionnés, qu’ils appartiennent à des propriétaires privés ou à des « institutions ».
  • L’arrêt des démolitions de HLM sans construction préalable
  • Que soient construits des logements véritablement sociaux en nombre suffisant
  • Que chacun puisse choisir librement son quartier de résidence : la suppression des ghettos sociaux

Ne leur offrons pas notre résignation ! Organisons notre résistance !

Manifestation unitaire organisée par : les Ateliers Populaires d’Urbanisme (APU) de Moulins, de Wazemmes et du Vieux Lille.

Signataires: Collectif Afrique, CSP 59,DAL NPDC,  LDH, MRAP, SNESUP Lille 2, SUD Education 59-62, FSU 59-62,  Les Alternatifs, Coordination Communistes 59-62, Europe Ecologie NPDC, GDALE CGA, Libertaire Turbulences Sociales , Les Verts Lille, PCF …

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Tous, a- Région

Expulsions

11/03/2010

Lettre au Préfet du Nord/Pas-de-Calais

Vos services ont remis à Monsieur Bleuze, Directeur de la CMAO, une liste de 47 familles, 10 femmes seules, 24 hommes seuls, qui vont prochainement être expulsées, avec comme consigne de leur trouver un lieu d’hébergement.

Cette demande dans un contexte persistant de saturation du dispositif d’hébergement est insupportable. A ce jour, 40 familles, 10 couples, 30 personnes seules sollicitent la CMAO au quotidien pour trouver un lieu d’hébergement. En plus, la fin de ce mois verra les 400 places dites hivernales disparaitre jusque Novembre prochain ! Cette commande fait peser sur l’ensemble des associations, et donc des professionnels et bénévoles qui les composent, une responsabilité qu’elles ne peuvent assumer étant donné l’absence chronique de places suffisantes d’hébergement.

En effet, faut-il rappeler que la mission principale  de la CMAO est de sortir les personnes de la rue et non de les y remettre.

Pour ces raisons, le Conseil d’Administration de la CMAO a considéré à l’unanimité  qu’il ne pouvait répondre à votre demande.

Le Conseil d’Administration vous demande de geler toutes les expulsions et de reconsidérer collégialement les situations afin de tenter de maintenir ces ménages dans leur domicile.

Je reste à votre disposition et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de ma haute considération.

Eric Delhaye

Président

ABEJ, ADNSEA, /ARAS, AFEJI, AFR, AIR, AREAS, FONDATION ARMEE DU SALUT, ARS, BETHEL, CAPHARNAUM, CEFR, CEDRE BLEU, CROIX-ROUGE, HOME DES FLANDRES, LE CLIQUENOIS, LE FARE, MAGDALA, MARTINE BERNARD, SOCIETE SAINT VINCENT DE PAUL, REAGIR, RELAIS SOLEIL TOURQUENOIS, SECOURS POPULAIRE, VISA.

Tous, a- Région

Des cafards à Tourcoing

11/03/2010

A Tourcoing, des cafards prolifèrent dans une résidence

Les locataires d’un immeuble géré par LMH à Tourcoing dénoncent la prolifération récurrente de cafards dans leur résidence, la résidence Les Piats, quartier de la Croix Rouge.

De son côté, le bailleur social assure traiter le bâtiment contre les cafards une fois par an et ponctuellement sur la demande des résidents.

Un plan d’actions pour y améliorer les conditions de vie est par ailleurs engagé en 2010 par LMH.

Nord eclair

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La caravane avance

10/03/2010

Caravane des mal-logés avec le collectif du RéSEL

9 mars

La caravane change de secteur ; elle est passée du secteur minier au Dunkerquois.

Plus de détails  dans la page Caravane : Compte rendu

Tous, a- Région

Expulsion épi de soil

10/03/2010

Cela se passe dans la région lilloise

J’ai eu la confirmation que le terrain d’épi de soil sera évacué dans les prochains jours, peut-être fin de semaine prochaine ; il y a quelques jours de cela les rumeurs grandissaient, les familles ont vu débarqué le  1er secrétaire  du préfet avec la police. J’ai contacté la mairie de Loos qui ont répondu qu’ils ne savaient rien, puis j’ai contacté la Soreli ; même réponse ; mais la personne avait eu la même info que moi.
Cela ce confirme bien aujourd’hui suite à un appel de mon directeur à la préfecture.

Sur le terrain il y a beaucoup de caravanes mais ne restent que 3 familles et une personne seule sont sans solution d’hébergement.
Je reviens du terrain ce matin et C’est un peu la panique générale.
J’ai interpellé la DDCS qui reste muette pour l’instant.
Je constate encore une fois que nous n’avons que nos yeux pour pleurer et on se sent bien démunis face à cela.

François

J’ai découvert ce mail ce soir. Il semblerait que la demande d’expulsion soit partie d’Eurasanté. La Soréli, propriétaire du terrain n’avait rien demandé,  il me l’a confirmé en tant que président de cette SEM. Il m’a aussi dit qu’il essaierait d’intervenir par téléphone auprès du Préfet pour rappeler cette position.

Toutes autres informations sur le sujet sont bonnes à prendre. La pire des solutions peut peut-être encore être évitée.

Bertrand

Sortant d’une réunion, nous confirmons l’expulsion car les copains enseignants ont retrouvé ce matin des enfants de l’épi-soil à Lomme
Muriel

Tous, a- Région