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Archives pour la catégorie ‘b- Faits divers’

Flers : favoritisme ?

26/05/2009
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A Flers-en-Escrebieux, une dame vit avec son enfant handicapé.
Elle demande, depuis quatre ans, un logement adapté.

Elle s’aperçoit que, près de chez elle, se trouve une bonne occasion, correspondant à sa situation familiale … qui plus est gérée par SIA-habitat, le bailleur chez qui elle a laissé un dossier.
Patatrac. Le logement est occupé depuis peu.
Par qui ? Par une dame sans enfant  !

Ou travaille cette Dame ? à la mairie de Flers !

BIZARRE !

Quand on contacte  SIA par courriel, la réponse est laconique et connue :

Le logement situé rue de la Prairie est reloué.

Je vous invite à rencontrer Mme X la Mairie de Flers en Escrebieux qui gère les demandes de logement sur la commune.

Suivant que l’on demande à une personne par téléphone, on a une réponse différente :

la personne de SIA n’ose pas commenter les incohérences du dossier et dit qu’il n’y a pas de solution de relogement actuellement.
la personne de la mairie dit qu’il y a bientôt un logement.

Vous avez dit : FAVORITISME ?

Beaucoup de maires nous disent qu’ils n’ont pas de pouvoir !

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67 morts

06/04/2009

67 morts depuis le début de l’année dans la rue !!

Tous, b- Faits divers

Expulsions dans la région ?

30/03/2009

A Seclin, Inchy-en-Artois, Ostricourt, Libercourt et Vimy

Seclin : une famille fait l’objet d’une expulsion de la part de LMH, bailleur « social ». La discussion avec ce bailleur n’a jamais été possible. Ce n’est pas une question d’argent. Beaucoup d’actions ont été menées. Rien n’y fait. C’est le refus de la négociation. L’échéance : 31 mars. Le Préfet de région a décidé de faire appel au concours de la force publique. Comme C Boutin a donné ses consignes, le Préfet a fait preuve d’ « humanité » : la famille sera expulsée quand il y aura proposition de … HEBERGEMENT !!! Madame d’un côté, Monsieur de l’autre !  Nadine MORANO ne doit pas être au courant.

Inchy-en-Artois (près de Cambrai) : Une famille a eu des difficultés à un moment donné (maladie). Les dettes de loyer se sont accumulées… dans une proportion encore récupérable. Le propriétaire n’a fait aucun sentiment. Il a attaqué en justice. Comme l’avocate des locataires connaissait bien le propriétaire… vous vous doutez de la suite : expulsion. Pas question d’un étalement de la dette sur 24 mois. Le propriétaire veut voir partir ces gênants  pour pouvoir plus facilement augmenter son loyer.

Il faut savoir que la famille expulsable est composée de deux adultes, deux jeunes enfants et un à venir  fin juillet.
Monsieur a retrouvé du travail.
La mairie d’Inchy s’occupe de la famille. Le maire est au courant… certains conseillers municipaux ne le savent pas. Le maire a dit qu’il allait s’occuper de la famille. Il avait l’occasion de proposer un logement municipal. Il l’a offert à une autre famille… sous prétexte que la famille expulsable ne pourrait pas payer le modeste loyer !!!

La député du secteur est au courant.
Le dossier DALO a été fait. Il est considéré comme prioritaire par la commission de médiation, ce qui n’est que normal.
Le nouveau Préfet du Pas-de-Calais réunit, le 31 mars, une commission pour voir si on utilise le concours de la force publique. Il se peut qu’il fasse comme le Préfet de région : proposer un hébergement : Monsieur d’un coté, Madame de l’autre… les enfants en foyer !

Ostricourt : un couple est expulsable le 31 mars. Le Monsieur est gravement malade. Il sera mieux soigné dehors !!! Maisons et cités (bailleur « social » ?) a besoin du logement dans un secteur réhabilité. Il ne répond pas aux demandes du DAL.
Un autre Monsieur, âgé de 77 ans, est expulsable en juin. Il sera mieux dehors… surtout qu’il a squatté après avoir habité dans une cabane de jardin. Il faudrait qu’il reprenne option sur ce logement durable !

Maisons et Cités (géré par un député maire socialiste) s’était engagé en 2007 (au moment des élections présidentielles) à discuter de la situation des personnes de bonne foi ayant squatté. Le président revient sur sa promesse.

Libercourt : suite au passage en justice en janvier, trois familles ayant squatté un logement Maisons et cités vont être expulsées.

Vimy : c’est une forme d’expulsion. Monsieur le maire ne veut pas entendre parler de la situation d’une Dame… sous prétexte qu’il s’agit d’un problème familial.
Toujours est-il que cette Dame vit dans la crainte d’être expulsée. On lui a coupé l’eau. Elle ne va bientôt plus avoir d’électricité. Le logement est plein d’humidité. Elle possède très peu de ressources.
Le maire prétend qu’il ne peut rien faire. Pourtant, en l’occurrence, il doit intervenir en cas de manquement à l’hygiène et à la salubrité :

« Le maire doit assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique dans sa commune en vertu de ses pouvoirs de police générale (art. L.2212-2 et suivants du CGCT). Il est donc chargé de l’application du RSD concernant les plaintes des habitants en matière de salubrité.

En sa qualité de représentant de l’Etat dans sa commune, il est également chargé de l’exécution des lois et règlements (art. L.2122-27 du CGCT), et prend des arrêtés municipaux afin de faire appliquer ces textes. Il instruit les plaintes, après avoir constaté ou fait constater par un agent communal leur bien-fondé. »

Le maire de Vimy est tout de même généreux : il donne à cette dame des bons pour aller au restaurant du cœur (fermé maintenant). Il a mis Madame prioritaire pour un logement communal. Quand on sait que la rotation dans ces logements est très faible, cela veut dire qu’il promet Noël en juin.

Monsieur le maire s’intéresse tellement peu à cette Dame que, lorsqu’il arrive dans un groupe, il serre la main à tout le monde… sauf à cette Dame !

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Strasbourg : suicide

27/03/2009
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Il se suicide dans le bureau de son propriétaire.
Jean-Jacques Mignot se battait depuis plusieurs années contre l’expulsion de son logement, dans un immeuble qui devait être démoli, à Neudorf, un quartier au sud de Strasbourg, selon France Info.
Cet informaticien de 58 ans était le dernier habitant de l’immeuble.
En première instance, Jean-Jacques Mignot avait gagné son procès contre le propriétaire de son logement, la Société d’études et de réalisations strasbourgeoises, une société d’économie mixte liée au département du Bas-Rhin et à la ville de Strasbourg.
Cette dernière avait fait appel du jugement.
L’affaire devait être rejugée le 19 avril prochain à Colmar.
Lundi, Jean-Jacques Mignot s’est rendu dans les locaux de son bailleur, puis s’est donné la mort en se plantant un couteau dans le coeur, précise France Info.
Le post

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Fait divers à Coutiches

10/03/2009

Un propriétaire ne reçoit pas son loyer. Il ferme la porte d’accès au logement pour obliger la locataire à discuter avec lui !

Le même propriétaire veut faire passer, en fin de bail le loyer de 525 à 650 €… sans les conditions requises pour cette augmentation très importantes.

En admettant que ce propriétaire réussisse à augmenter de façon aussi forte le loyer, comment fera la locataire qui a déjà du mal à joindre actuellement les deux bouts ?

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Dunkerque : encore des SDF

03/03/2009

Une mère avec ses trois enfants, résidant à Boulogne-sur-mer, a été amenée par le 115 à l’hopital de Dunkerque pour une nuit.
La communauté d’aglomération l’avait prise en charge. Soit disant parce que la Dame n’avait pas suivi les règles imposées, elle s’est retrouvée dehors.
Suite à l’intervention du DAL, la famille a eu une chambre d’hotel pour le week end.
La pression continue pour trouver une solution plus durable.

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Tourcoing : une histoire classique !!!

27/02/2009
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Le 2 mai 2006, nous recevons un recommandé de notre propriétaire, nous demandant de quitter les lieux le 31 décembre ; il ne souhaitait pas renouveler le bail et motive sa demande par la vente du logement.
Le 24 juin, nous recevons un courrier qui nous réclame une somme de 1010,43 € d’impayés de loyer !!! Nous ne comprenons pas puisque nous lui réglions en main propre à la maison (entre temps, il avait du changer notre chauffe-eau, ce qui lui a engendré des frais !!!). Nous avons deux filles, j’ai de gros problèmes de santé, suite à des opérations et hospitalisations. Mon conjoint est licencié en 2006. Le 9 août, je reçois un commandement de payer 1993,17 € !
Je me dirige chez Immo services qui est chargée du recouvrement de la somme. Nous avons la preuve que nous lui devrions 634,47 €. On se propose de payer en 3 mensualités…Le propriétaire refuse.
C’est la descente aux enfers… le cercle vicieux.
Nous nous voyons contraint de saisir le tribunal afin d’obtenir un délai de 24 mois pour quitter les lieux. Nous entamons également les démarches pour retrouver un logement au plus vite. Bien entendu, aucune proposition. Nous n’avons plus de quittance de loyer depuis février 2006. Nous sommes bien sûr déboutés en justice… sauf pour notre demande de quitter les lieux 24 mois plus tard.
Je suis de nouveau hospitalisée et me retrouve en fauteuil roulant. Mon conjoint retrouve du travail mais je suis très faible et j’abandonne les recherches de logement, à cause de mon état de santé, durant huit mois.
Le 15 septembre 2008, je reçois une assignation en justice de la part de notre gentil propriétaire, pour résiliation de bail. Encore beaucoup de stress et de la dépression.
Je reprends contact avec les organismes où les demandes de logement ont été faites. Les dossiers ont été annulés car nous n’aurions pas fait les renouvellements. Nous avons pourtant retrouvé les formulaires envoyés !!
Je ne sais plus quoi faire ni où aller. J’appelle la mairie de Tourcoing afin d’obtenir un rendez-vous avec Monsieur Delannoy, maire de la commune : sans réponse malgré plusieurs appels téléphoniques durant plusieurs semaines.
Un soir, très tourmentée, je vois sur le net le site du DAL. J’envoie un mail pour expliquer ma situation, ma peur, ma panique et mon inquiétude face aux démarches et obstacles rencontrés.
Je remarche en béquille, il faut que je me débrouille seule à arpenter les trottoirs, à attendre debout avant d’être reçue dans certains services ou agences de logement. Je dois faire face au narcissisme de mes interlocuteurs, on vous juge mal parce que nous n’avons pas de quittance de loyer, ce qui veut dire que nous sommes de mauvais payeurs. Les personnes rencontrées ne sont pas toujours délicates, je suis humiliée, je dois toujours rester polie envers des personnes qui ne sont pas toujours très compétentes et qui se foutent de ce qui vous arrive.
Le lendemain de l’envoi du mail au DAL, le président, P. Deltombe, m’appelle quatre fois pour me rassure, m’expliquer certaines lois et surtout nous conseiller de ne pas nous laisser faire. Enfin une écoute et un lieu où on vous conseille et où on vous dirige. Il nous met en contact avec un avocat que nous rencontrons deux jours après.
Nous rencontrons également un responsable du CALPACT et une personne du service logement de Tourcoing qui essaie de me réconforter, de m’aider à reconstituer les dossiers de logement. Au CALPACT, on nous fait bien comprendre que nous ne correspondons pas aux critères de la structure, ce qui veut dire que nous ne pourrons pas prétendre à un logement CALPACT.
Je recontacte le service du logement, contacte ensuite par mail une personne de LMH qui devait nous recontacter afin que l’on puisse bien expliquer notre situation ; jamais eu d’appel, malgré plusieurs relances. Ce n’est tout de même pas sorcier de contacter quelqu’un pour un rendez vous.
Nous avons aussi été reçus par Partenord ; on ne nous rappelle pas. Au service logement, nous essayons un nouveau bailleur : aucune proposition.
La décision de justice va être rendue le 27 février !!! On me dit de patienter, bon courage… mais jusqu’à quand allons-nous tenir.
Avant-hier, j’ai appelé le service logement qui m’a demandé de contacter LMH. Ils avaient reçu un mail les informant que la famille ne se manifestait pas !!!  J’espère une réponse rapide !
Je suis fatiguée de devoir subir. Il faut prendre un avocat mais l’aide juridictionnelle  ne m’accorde que 15% ; je vais devoir payer 85 %… pour obtenir des quittances de loyers. Quittance que nous venons d’obtenir !!
Nous ne pouvons prétendre avoir un logement chez un particulier : mon conjoint est au chômage depuis le 24 décembre, je suis en invalidité. Comment allons-nous faire pour être logés dignement ?
Personnellement je pensais que le maire nous aurait au moins reçu, nous aurait écouté… Je pensais qu’il serait intéressé de savoir qu’une famille de sa commune a une menace d’expulsion qui lui pend au nez.
Niveau service social, l’assistante social de l’UTPAS dit ne rien pouvoir faire !
Une maman qui perd patience et qui est fatiguée. Une personne qui se bat pour elle et sa famille et qui vient aussi aux actions du DAL.

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Wormhout : pour louer

27/02/2009
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Conditions d’entrée : minimum un CDI ; 2 garants ou mieux avec CDI ;
Le salaire doit dépasser 3 fois le montant du loyer
Frais d’agence : 590 €
Il ne faut pas s’étonner que beaucoup de personnes ont des difficultés pour trouver dans le privé ! comme il y a peu de place dans le logement « social », tout ceci explique que les marchands de sommeil peuvent dormir  car l’avenir leur appartient !

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Un homme sans domicile mort…

24/02/2009

… à Strasbourg
Vers une heure du matin, le feu s’est déclaré dans la cave d’un immeuble.
Le corps d’un homme entièrement calciné a été trouvé…

mortsdelarueDepuis 2002, nous avons appris les décès de 1 200 personnes de la rue.
Age moyen de ces décès : 48 ans.
Espérance de vie nationale : 80 ans.
Depuis 2004, nous avons accompagné 940 Morts isolés.
En 2007 : 280 morts ; en 2008 : 360 !

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Perquisition chez Emmaüs…

24/02/2009
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« un ballon-sonde de Besson» 
L’arrestation d’un compagnon d’Emmaüs sans-papiers, son placement en centre de rétention ainsi que la garde à vue du responsable de la communauté de la Pointe-Rouge, à Marseille, ont été considérés par le monde associatif comme un « test»  de la part du nouveau ministre de l’Immigration et de l’identité nationale.
Comme souvent, c’est à la suite d’un banal contrôle d’identité qu’Hamid Belkir, compagnon Emmaüs, sans-papiers, a été interpelé en début de semaine à Marseille. Aux policiers qui l’interrogeaient, il a expliqué habiter à la communauté Emmaüs de la Pointe-Rouge, située dans le 8e arrondissement.
Sur place, ils procèdent alors à une fouille de la chambre de Hamid Belkir avant de demander à l’intervenant social présent ce jour-là de leur fournir son dossier.
« Papiers ou pas papiers… ce n’est pas notre problème» 
Kamel Fassatoui, l’un des responsables de la communauté de la Pointe-Rouge, est à son tour convoqué par la police. Il se rend dans les locaux de la PAF le lendemain, mardi 17 février. Là, on lui signifie son placement en garde à vue.
Interrogé sur Hamid Belkir, il explique aux enquêteurs ne pas tout connaître de son histoire. « Nous prenons en compte la souffrance humaine, point. Papiers ou pas papiers, ce n’est pas notre problème» . L’interrogatoire va ensuite « se corser» . On lui demande notamment d’expliquer dans le détail le fonctionnement de sa communauté. « Quelles sont vos subventions ? Votre chiffre d’affaires ? Est-il en progression ? Qui sont vos donateurs, avez vous reçu plus ou moins de dons ? J’ai eu l’impression qu’ils menaient une véritable enquête sur Emmaüs.» 
Les dossiers des compagnons au nom à consonance étrangère
Kamel Fassatoui passera six heures en garde à vue…
extrait de Rue89marcos

Photo du sous-commandant Marcos qui est peut-être dans un foyer Emmaüs

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