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Archives pour la catégorie ‘b- Ailleurs’

Roms expulsés …

19/03/2010

Les Roms reçoivent l’ordonnance d’expulsion d’un autre camp !

Mirabella brandit l’ordonnance de référé prise par le tribunal de grande instance de Meaux. Ses yeux trahissent l’incompréhension. « Quelqu’un est venu nous apporter ce papier mardi. Mais aucun des noms qui figurent sur cette liste ne correspond à des gens se trouvant ici », explique la jeune fille. Et pour cause, l’ordonnance fait référence à d’autres personnes expulsables censées être installées à Bussy-Saint-Georges dans la ZAC du Sycomore, alors qu’eux se trouvent dans la ZAC de la Haute-Maison à Champs-sur-Marne.

Mais le pire, c’est que les Roms du camp de Bussy-Saint-Georges disent ne pas se reconnaître non plus sur cette liste (lire ci-dessous). Un sacré méli-mélo semble être intervenu dans les procédures d’expulsion de camps illégaux installés à Marne-la-Vallée.

Installées depuis le 18 février dans le petit bois situé aux portes de la cité Descartes, près de la gare de Noisy-Champs, une dizaine de familles de Roms venues de Roumanie ont construit des cabanes. Le camp de toile abrite une trentaine de personnes avec une majorité d’enfants en bas âge. Le propriétaire du terrain, l’aménageur Epamarne, a fait un référé pour demander leur expulsion. Ensuite, que s’est-il passé ? Personne n’est en mesure d’expliquer d’où vient la confusion. « J’ai envoyé les ordonnances à l’huissier, explique l’avocate, après, je ne peux pas vous en dire plus… »

Partir, mais pour aller où ?

Après avoir vérifié, l’huissier assure que l’erreur ne vient pas de chez lui. « La personne qui a remis l’ordonnance de référé était bien à la bonne adresse », souligne-t-il.

Chose incompréhensible, l’ordonnance de référé pour les Roms de Bussy-Saint-Georges n’a été portée que mercredi après-midi alors que celle destinée aux Roms de Champs (mentionnant des noms et une adresse à Bussy-Saint-Georges) l’a été dès mardi… Au tribunal, on ne comprend pas non plus d’où vient l’erreur.

« Mercredi soir, la police est venue vérifier nos identités, précise Mirabella, et ce matin on nous a apporté ce nouveau document en nous expliquant que nous avons un délai de neuf jours pour quitter les lieux. »

Des patrouilles de police leur rendent régulièrement visite dans le but de les convaincre qu’il serait mieux de lever le camp avant de se faire expulser. Quitter les lieux, soit, mais pour aller où? L’ordonnance de référé stipule bien que la procédure d’expulsion reste valable si dans les deux mois qui suivent les Roms réinstallent un autre camp ailleurs. L’Agence nationale de l’accueil des étrangers et des migrations chargée de leur proposer une aide au retour au pays n’est pas venue les voir. Mais de toute façon, ils ne veulent pas rentrer en Roumanie. Et aucune association ne les a pris en charge à ce jour.

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Caravane à Charleroi

18/03/2010

Encore des documents relatifs à la caravane à Charleroi.

Pour plus de détails  dans la page Caravane, rubrique Compte rendu

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Arrêtés anti-expulsion

18/03/2010

Sept maires signent ces arrêtés

Ils ont déclaré leur commune «territoire anti-expulsion locative»…

Qui dit fin de la trêve hivernale, dit début des expulsions. Pour éviter ça, les maires de sept villes de la Seine-Saint-Denis ont signé lundi des arrêtés contre ces expulsions et/ou les coupures d’énergie. «C’est la sixième année que de tels arrêtés sont signés mais c’est la première fois que nous avons décidé de nous retrouver et de signer ensemble», a expliqué à l’AFP Catherine Peyge, maire de Bobigny (PCF).

Les maires de La Courneuve, du Blanc-Mesnil, Saint-Denis, Saint-Ouen, Stains et Villetaneuse ont également signé ces arrêtés «qui déclarent le territoire communal territoire anti-expulsion locative», a-t-elle poursuivi.

Arrêtés contestés l’an dernier

Ils devaient ensuite remettre les arrêtés au préfet. Mais en 2009, ils avaient été contestés par le préfet devant le tribunal administratif, qui les avait cassés, a rappelé la maire de Bobigny. «Des familles arrivent à la mairie la peur au ventre par crainte d’être expulsées ces jours-ci», a assuré Catherine Peyge, estimant que «ces pratiques inhumaines et barbares doivent être abolies». L’Etat, garant du récent droit au logement, «doit prendre ses responsabilités», a-t-elle ajouté.

Chaque année, plus de 100.000 décisions de justice d’expulsion sont prononcées, et plus de 10.000 expulsions sont réalisées avec l’aide de la force publique. Dont certaines touchent des familles reconnues prioritaires par les commissions du droit au logement opposable (Dalo).

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Réquisition à Charleroi

17/03/2010

Bien équipés, les ami(e)s belges  ont commencé la réquisition à 15 h, le dimanche 14. La porte étant ouverte, il y a eu inspection, mise en place des drapeaux et prise de possession des lieux.

Suite à un appel d’un voisin, les policiers sont venus, sous prétexte que le bâtiment prenait feu.

Devant l’arrivée des forces de police, les militants ont tout fait pour empêcher l’accès et  maintenir la réquisition.

Le lendemain, conférence de presse, à laquelle étaient conviés les habitants du quartier ainsi que quelques familles habitant dans des foyers d’hébergement… ceci pour montrer qu’il y avait des possibilité de logement inutilisés et indiquer que tout sera fait pour reloger les personnes qui ne pourront pas être hébergées.

Cette réquisition symbolique avait pour but de montrer qu’il était possible de trouver des solutions dans le logement. Elle s’est arrêtée volontairement le lundi 15 mais il est envisageable de rouvrir.

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Les sans-abri et les militants d’associations pour le droit au logement qui occupent un immeuble à Charleroi depuis dimanche ont réclamé lundi matin lors d’une conférence de presse l’application de la loi sur la réquisition des logements inoccupés.
À l’heure actuelle, les autorités locales, de Charleroi et de Liège notamment, n’usent pas selon eux des possibilités laissées par la loi alors que les logements sociaux manquent et que des mesures sont régulièrement prises de fermeture d’espaces jugés insalubres.
“On interdit l’accès”, explique Denis Uvier, travailleur social chez Solidarités nouvelles. “Mais en contrepartie, on n’ouvre pas de nouveaux logements. Ce qui veut dire qu’il y a de moins en moins de logements disponibles. Notamment pour les familles nombreuses précarisées.”
Les associations de Charleroi qui militent pour le droit au logement ont profité du passage dans la métropole de la Caravane pour les mal-logés pour mener cette première réquisition d’immeuble. Les sans-abri et les militants qui participent à l’action devaient quitter l’immeuble lundi.
DH

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Lien pour visionner l’action :

http://telesambre.rtc.be/content/view/7760/380/

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Réunion-débat à Bruxelles

16/03/2010

Des bases légales pour les squats

ReselbruxellesJeudi 18 mars : 19h-22h

123 Rue Royale, 1000 Bruxelles

Quelles sont les bases légales qui permettent de soutenir l’occupation d’immeubles vides ?
Quel est le cadre juridique Belge et comment évolue-t-il ?
Quelles stratégies juridiques utilisent nos voisins pour défendre une occupation ?
Des témoins venus d’Allemagne, de France et des Pays-Bas viendront nous faire part de leurs expériences.
Intervenants :
Stefan Schneider (Travailleur social assurant l’accompagnement de sans-abris dans des logements communautaires/sociaal werker die daklozen begeleidt in gemeenschapswoningen)

Dieter Vandoren (www.kraakpetitie.nl)
Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du DAL France (www.droitaulogement.org)

maître Marchand, avocat Belge qui a déjà défendu plusieurs occupations.

Plus d’autres invités internationaux qui témoigneront de la situation dans d’autres pays Européens.

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Manif au Japon

16/03/2010

Manifestation de soutien avec les sans-logis de la rue de la banque

http://www.no-vox.org/spip.php?article160

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La caravane à Charleroi

15/03/2010

La caravane des mal-logés à l’initiative du RéSEL se trouve jusque ce soir à Charleroi.

Elle a d’abord occupé le terrain du marché, ce dimanche 14 mars.

Puis a OCCUPE.

Pour plus de détails  dans la page Caravane, rubrique Compte rendu

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Réquisition à Paris

11/03/2010

Après la rue de la banque et la place des Vosges, Jeudi Noir et le DAL réquisitionnent un nouveau bâtiment à Paris

Souvenez-vous, c’était en 2006 : dénonçant la spéculation immobilière, les associations Droit au Logement et Jeudi Noir prenaient d’assaut une banque abandonnée au 24 rue de la Banque, face à la Bourse de Paris et créaient le « Ministère de la Crise du Logement» . Ce bâtiment

réquisitionné à porté les luttes des mal-logés depuis 3 ans. Racheté par Paris Habitat (l’OPAC de Paris), le bâtiment abritera, après travaux de rénovation, 21 logements sociaux.

Ce mercredi 10 mars, le DAL et Jeudi Noir inaugurent une nouvelle antenne essentiellement à usage d’habitation, pour le Ministère de la Crise du Logement :

Situé 163 boulevard Malesherbes / 12 rue Ampère dans le 17e, le bâtiment de 2719 m2 est au coeur du « QCA» , le Quartier Central des Affaires, comme l’appellent ses propriétaires. Qui sont-ils ?

Il s’agit de la société SIIC de Paris, société d’investissement immobilier elle-même détenue par le fonds espagnol REALIA BUSINESS. Ce groupe, qui se vantait en 2009 de détenir pas moins de 10 millions de m2 de réserves foncières, est une caricature de la spéculation immobilière

qui frappe l’Europe depuis 10 ans.

La société Malesherbes Publications, ancienne occupante des locaux, a quitté les lieux il y a 4 ans. Depuis, le bâtiment est resté vide et son propriétaire, englué dans l’explosion de la bulle immobilière et la récession Économique, n’arrive ni à le louer ni à le revendre, sauf à

supporter de lourdes pertes.

Désormais réquisitionné, le bâtiment héberge trente familles prioritaires DALO, des étudiants, précaires, actifs, seuls ou en famille, pour la plupart reconnus prioritaires DALO, et à ce titre devant être relogés par le préfet. Ils sont entrés dans les lieux la semaine dernière et attendent qu’une procédure judiciaire soit lancée afin de faire

reconnaître le droit au logement face à la spéculation. Le Ministère de la Crise du Logement demande que l’Etat mette en oeuvre la loi de réquisition afin de reloger l’ensemble des prioritaires DALO, familles, jeunes, précaires et autres galériens du logement. Le Ministère de la Crise du Logement demande également que le préfet réquisitionne cet

immeuble qu’un bailleur social parisien se porte acquéreur et contribue ainsi à développer le logement social dans un arrondissement qui en manque cruellement.

Contacts :

DAL : Julie Gestel 06 58 14 86 23, Ludovic Donet 06 18 41 43 27

Jeudi Noir : Lionel Primault 06 20 60 19 40, Victor Porcel 06 63 76 90 34

« Un toit c’est un droit» 

Contact : SOS expulsion 06 16 12 55 27


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La caravane à Charleroi

11/03/2010

31 associations à l’Elysée

11/03/2010

Une délégation représentant les 31 associations du Collectif pour le logement des personnes sans abri et mal logées a porté mercredi à l’Elysée son « cri d’alarme»  sous forme de propositions pour endiguer la crise, à quelques jours de la fin de la trêve des expulsions locatives.
Les associations, parmi lesquelles Emmaüs, la Fondation Abbé Pierre, ATD Quart Monde, les Enfants de Don Quichotte, Habitat et Humanisme, la Croix-Rouge, espéraient pouvoir remettre leur « baromètre des 100 mesures prioritaires»  à la sortie du conseil des ministres, a constaté une journaliste de l’AFP.
Après avoir patienté pendant environ une demi-heure en face de l’Elysée, trois personnes ont déposé les courriers « sans rencontrer personne, ce que nous regrettons» , a raconté à l’AFP Christophe Robert (Fondation Abbé Pierre). Il était accompagné d’Augustin Legrand (Don Quichotte) et de Claude Chaudières (Union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux).
« Nous espérons que ça aura pour effet de tirer la sonnette d’alarme: nous sommes en situation d’urgence avec la fin de la trêve le 15 mars et la fin du plan hivernal d’hébergement d’urgence» , a dit M. Robert.

Afp

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